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Dimanche 18 Mars 2007
  LES AURES comment sont-ils 
          devenus aujourd’hui ?
          
                                                                                    
 
           
   Les aures ; un nom qui résonne comme la salve libératrice des gorges de «tighanimine »
   qui annonça novembre 1954. Symbole de toutes  les luttes et de toutes les résistances, cette vaste région est d’Algérie, au passé chargé d’histoire et au présent fait d’espoir entend participer au même titre que les autres régions du pays, au développement national dans tous aspect.
    Les« AURES » c est aussi loin que l’ont remonte
 dans l’histoire les escargotières les cavernes et les troglodytes avec les traces des premiers habitants c’est aussi la numide de Massinissa et Yogourthen. C’est MADAURE de Saint Augustin de « Bagahi »1 de SaintDonat, « Baghai » qui deviendra des siècles plus tard une place forte d’El kahina ,Timagad ,Theveste, Zana et autres qu’ ont une place honorable dans notre histoire et ce qu’est important c’était les mystérieux « Dolmens de Sila » et l imposant et énigmatique  « Medracen » au pied de la montagne de « Bouarif ». Alors l’histoire et la géographie, voire la géopolitique restant ici intimement liées, les noms évoquent des lieux chargés d’histoire des fiers INDOMPTABLE NUMIDE ont fait face aux deux grandes puissances armées durant les époques, passant par les romains les chartageois, phéniciens,Vandales est autres ,ils sont venus par la force ils ont repartis de la même manière, dont ne laissant un  témoins de leurs occupation que les ruines, précieux de notre aujourd’hui.
 Le message divin, compris dans son aspect libérateur et de justice sociale, fut pris en charge par les mêmes tribus AMAZIGH qui le portèrent triomphant jusqu’ au coeur de l’Europe  sous les ordres de Tariq iben Ziade quand les héritiers des romains débarquaient en juillet 1830 à Alger (sidi fredj) , C’est ici que les Aures reprend de nouveau leur vocation naturelle de refuge et de citadelle imprenable pour les résistants et les moudjahiddines (combattants) et ce jusqu’au 19 mars 1962.
 Citant; Ben Boulaid, Lamouri, Laghrour Abbes, Chihani Bachir, Ali Souai, Ait-Hamouda Amirouche, SADDOUDI Tahar, et tous nos autres chers martyrs dans le respect à qui je devait à leurs descendants et aux algériens ( ènnes) un , illustrés et illustreront la géographie d’Alagérie entière. C’ est ce relief tourmenté qui fait originalité du massif et, son prolongement naturel des « Nememcha » et les hauts lieux DJORF GUENTIS ET TABARDGUA ,paysage sauvages et majestueux à la fois chargés des forets au nord est du pays et rangés par le désert au sud dont, les cimes enneiger de « Chelia » et des montagnes « Mahmel » et « Ichmeoul », les vallées verdoyantes ses vergers chargés d’amandes et d’abricots, précisant de El Meniâa et N’Gaous notamment plus au sud c’est M’Chouneche et ses palmiers, les balcons de Rouffi sur la route de la wilaya « département » Biskra en longeant l’ imposant la montagne Boutaleb, si c’est ses brèves évocations ne sauraient restituer la magie des AURES qui restent malheureusement exclus de tous les itinéraires touristiques comme restent ignorés et condamnés à la disparitions à brève échéance les poteries d’El Kantra « du pont » , les bijoux de Tiffelfel et tapis de Nememcha et Hrakta un pan entier de l histoire et du pays qui risqueraient de sombrer dans l’oubli, sans doute victimes de clichés et de préjuges facile et simplistes.
                                                                                                                                                                                                          
 
 
A LA RECHERCHE DE LA VERITE OU QUI A VOLE CETTE VERITE ?
 
Proposant en automne, lorsque les dernières empreintes de la personnalité vont – sous le signe de l’oubli –rejoindre, gravés dans les archives de l’inconscient, mes songes en peines et en transe face à cette asphyxie mentale, en font autant par un voyage dans le temps en vue de communiquer avec nos ancêtres d’antan. En ce conflit d’identité de reconnaissance du berbère, mes pensées ont parcouru des milliers de marches sur l’échelle du passé à la recherche des grands d’autrefois qui ont fait jadis de l’actuelle Algérie une citadelle de braves : MEDRESSEN - MASSINISSA - YOUGURTHEN - TAKFARINAS - YOUBA ont tous combattu avec gloire toutes sortes d’envahisseurs sans oppresser à leur tour, sans laisser le moindre signe d’incapacité. Leur mort à tous a érigé au plus haut niveau le fanion de la bravoure. Et pour tout, où sommes nous à l’heure qu’il est ?( à l’exception des piliers de kabyles et leur majorité )? Sommes -nous réellement la postérité de ces braves héros ? Si c’est le cas, de quelle teinte malsaine sont
maculés nos esprits ? Entre la nuit des temps, en lesquelles ma petite mémoire ne cesse de faire la navette intermédiaire entre des ensembles irréguliers jadis et illégitimes de nos jours. Autour de ces innombrables trajets d’investigation, j’arrive enfin à mettre en exergue certains éléments importants concernant le procès des couples en question !!! Exceptés les très rares dignitaires nantis da la foi divine, ces orientaux (les arabaux baathistes) venus autrefois au nom de"il n’y de Dieu qu’ALLAH et MOAMMET est son prophète"n’étaient en réalité guère pour disposer à transmettre un saint message qui stipule parfois  les fables du passé ancien lors de l’ère de l’ignorance, Malgré  Ils étaient plutôt très doués en folies destructrices, et avides d’ambitions impériales. L’évolution étant l’essence éternelle pour leur existence ainsi que le lobby majeur de leurs penchants envers outre-mer pour- out, malheur à quiconque osera dire qu’un « arabe » n’est pas un arc-en-ciel ? Je suppose que au contraire ! L’évidence du produit de cet esprit régressif et répressif  est le trébuchement en arrière des pays qu’ils ont envahis, voilà donc  quatorze siècles. Les évènements antérieurs argumentent en ce sens. On commença par la liquidation systématique des apôtres du prophète Mohammet, puis argués par le devoir religieux, ils initièrent des expéditions dévastatrices au nom de Dieu « ’Allah ». Ils assassinèrent la Dernière rassembleuse des numidiens et la taxèrent de sorcière (El-kahina) ainsi, les derniers résistants sont traités de hors -la –loi,notamment (Taouareq connu sous le nom les nommades) qui désigne de nos jours les touaregs. Même traitement pour les restants : ceux repliés aux sommets des montagnes plus précisément aux montagnes du Djurjura dans les wilaya de Tizi-Ouzou, Bouira, Boujie, sont tribus (DES KABYLES), soit les chaouis (Echahouia) qui signifie propriétaires de moutons. Les faux convertis à la foi des envahisseurs sont désignés sous le nom des Chlouhs qui signifie dénudé qui se trouve dans leur majorité au Maroc à Agadir.
 En effet, les éléments du constat sont aussi nombreux qu’irréfutables, et, entre les hauts et les bas, l’histoire atteste que l’Islam a été véhiculé dans ces régions de la méditerranée grâce aux berbères, s’entraînant malgré eux dans l’armée du conquérant arabe. Il me référant à la passivité de mon milieu, je ne cesse de me demander si je suis l’unique numidien, l’unique berbère? Suis-je moralement le dernier rescapé de cette race noble et le sera? Ces réflexions sont la conséquence d’une impression qui continue à évoluer dans mon esprit depuis un certain automne, archivé à son tour dans les bas tiroirs de mon moi. « Et vingt décembre avec ses lourds voiles sombres et introvertis. Durant l’une de ces longues nuits propices aux intimités, je me trouvais en territoire de JUBA prés du mont juxtant le versent occidental de la vallée de Béni Houa. Il y avait une grotte tout au long de la montagne, avec une entrée latérale au nord. Il y avait aussi une jeune femme au visage un peu triste et crispé, elle donnait des instructions aux gardes forestiers qui évacuaient des squelettes d’hommes, apparemment encore récents, et m’invitait à comprendre quelque chose de très important au moyen de ses regards très significatifs. Chose que je n’ai pas pu saisir, sauf que les occupants de la caverne vont être transportés vers le port de Tenes qui se trouvait très proche de là ». C’est ainsi que prit fin cette vision, survenue au cours de l’une des nuits de décembre. Selon mon interprétation personnelle : Les gardes forestiers sont de la terre mère (la patrie) La caverne représente la mémoire des peuples (le patrimoine d’autrefois) Les squelettes encore récents se définissent d’eux mêmes par nos vieux ancêtres qui, moralement ne sont pas morts et mieux encore, la jeune femme aidée par les gardes forestiers va les faire ressusciter. Le port est un milieu aquatique et l’eau est le symbole de la vie. Le port symbolise aussi le sein (intérieur) maternel qui permit la naissance de la vie. La jeune femme quand à elle représente l’épanouissement, la jeunesse, la renaissance. Tout le contenu est très bénéfique pour le pays, mais ce que je ne comprend pas c’est pourquoi exactement Ténès, surtout lorsque je n’ai aucune connaissance quand à l’historique de ce village. En terminant l’écriture de ce récit, je crois avoir compris la signification des regards de la jeune fille et son invitation. Elle voulait que je réalise ce qu’elle fait, et lui parvenir en aide. Je pense donc avoir fait mon devoir avant même de me rendre compte. En parallèle, ce rêve est l’aboutissement de l’étrange sensation qui perdure encore. Alors, toi la fille du songe, tu existes, ou existeras. Si tu es le prolongement de JUBAII dans le royaume et dans le temps « je suis un chevalier solitaire et démuni. J’affronte le jour pour adorer la nuit. Si tu me sens, si tu m’entends, si tu me comprend, je te dis emmène-moi ».
 
Amar BAHMED et :AMAZIGH de KAIS (KHENCHELA)
 
 
 
 
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Samedi 06 Janvier 2007

Bonjour;

Voilà ce que nous avons jamais imaginé d'arriver, alors je viens d'entendre avec un ésprit fragile la tragidie voire, la mauvaise information qui nous a rendu tous et toutes pérdu dans un climat de trestésse, c'était bien évidement la mort d'un type idéal de notre époque, c'est là où nous avons senti la gentillesse , la symapathie, le sérieux d'un homme exemplaire, calme, adorable, sérviable, je ne sais pas comment je vous le commente, c'est l'ange d'un être sur térre.

Malheuresement tout ces caractères ne se répétent jamais car leur artiste n'est jamais entre nous physiquement, Mais heureusement la mémoire reste toujours fraiche pour ce genre de gens rares.

Avant de vous quitter je vous fais savoir que nous n'oublierons pas notre jeune Azzout Hocine surnommé: Hocine n'chili, qui lui aussi nous a quitté dans le calme.

Dieu les bénisse dans son vaste paradis.

 Amar BAHMED

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Mardi 31 Octobre 2006

 Informations :

   Pour visualiser le village kantidja et les autres villages du sud-ouest de LA WILAYA DE TIZI OUZOU; Vous pouvez consulter le site suivant: http://www.maplandia.com/algeria/tizi-ouzou/kanntidja/   et puis vous pouvez agrandir l'image jusqu'à  100m d'altitude. un flashachage d'un 1155 km2 , c'était le 20 septemtbre 2006 vers 10h20m

La position géographique du village est de 36° 37' 2" North, 3° 54' 43" East . Oubien  vous pouvez télécharger la version gratuite de Google earth disponible sur le site: http://earth.google.fr/ .

 Bonne navigation et meilleure nostalgie.

 

    B. Amar.

  

 Autres sites utiles:

www.dailymotion.com

http://www.dailymotion.com/visited/search/le%20fis/video/xija3_algerie-et-le-fis

Mardi 17 Octobre 2006

 Faire de la religion un plan politique

 

  D’une nation unie arabe à une nation islamique piégée ? L’appui sur la force religieuse a commencé de se manifester au début des années 1980, Or que son enracinement date depuis l’arrivée de la vague des enseignants orientaux. De vu se sont des comportements provocateurs sous des jugements vêtues, d’indécentes de mécréantes à l’égard des citoyens ouverts autres cultures dont des enseignantes sont menacées partout où elles tentent de s’exprimer, des étudiants tabassés, des insultes pour tout qui sortait du cercle de foulard islamique, alors tous les groupes sociaux sont soumis au contrôle quotidiennement.

 Ce n’est que des indices, d’initiatives pour un renforcement des programmes envisagés. Plus loin d’après l’analyse de ces comportements islamistes, il apparaît que la catastrophe ne raterai jamais ce pays, soit elle touchera une région qu’était souvent à la recherche de sa culture ou il gagnera tout le territoire nationale. Cette perspective s’est fondée sur la nature des personnages qui ont conduit ces mouvements, en particulier le FIS (Front Islamique du Salut), dont il a bien confirmé les incidences avant que se produisent. Dans se sens, Madani Abassi définissait son parti Front Islamique du Salut par sa simple réflexion en soulignant que " C’est un Front, parce qu’il affronte "1 . Une interprétation qui a donné un autre habillage à ce Parti, évidemment personne ne peut nier les dangers qui peuvent se provoquer dans les années à venir.

  En effet la nature de cette force islamique se présente comme " une machine de guerre "2, car les vocations guerrières se confirment de plus en plus, surtout lors d’un prêche, le 5 avril 1991 à Tipaza (150 Km de la capitale Alger) le deuxième chef du parti islamique Ali Belhadj déclarait que "  Je ne respecte ni les lois ni les partis qui n’ont ni le Coran, ni la Sunna. Je les piétine sous mes pieds. Ces partis doivent quitter le pays, ils doivent être réprimés ". Ici il s’adresse aux partis laïques y compris le Parti (RCD) implanté en Kabylie, et le PAGS des socialistes.

D’après ces interventions des leaders islamistes nous constaterons que l’Etat n’a aucun rôle, puisque la perturbation de l’ordre public s’accentue de jour au jour, l’économie du pays se dégrade de domaine à l'autre,c'était un deséquilibre nationale. A cet effet les islamistes ont trouvé le chemin des classes populaires derrière l’aspect religieux, se dissimulent des fins politiques, dont ils apparaissaient sur le marché en s’imposent à cette situation avec défiance à l’Etat et de toute autre concurrence;citant la création des " marchés de miséricorde " par opposition aux marchés d’Etat " nommé  marchés des paysans ". Ainsi ils procéderont à l’ouverture des " restaurants populaires " qui seront servis quotidiennement au mois de Ramadhan, de plus ils ont arrivé même à assimiler des tâches de service public, notant en avril 1990, des missions de vaillances aux patients à l’hôpital du Mustapha BACHA d’Alger ont été organisé, des associations islamiques lancées dans la distribution du nourriture à la population durant l’été 1990. Plus important lorsque ils justifient la cause du chaos social par l’effet de la pensée moderne, en confirmant que la réparation de cet état "situation" sera par une solution islamique.

A travers tout ces caractéristiques, se courant islamique peut donné une autre forme à ces orientations sous un islamisme mêlé avec l’intégrisme car ils font un recours à la disqualification de la laïcité, dont ils voient dans l’émancipation orgueilleuse de la raison parapport à la foi, en excluant tout ce qui est étranger à la révélation coranique, et si par là qu’ont suscité à faire renaissance à la cité idéale, créée par le prophète Mahomet à " Madina "1, depuis quatorze siècles déjà.

 

Après une évolution des mouvements, nous constatons l’apparition de néo-fondamentaliste avec la nouvelle génération d’activistes, en basant sur la lecture idéologique de l’Islam, utilisé comme un instrument de protestation sociale et de conquête du pouvoir. Le mystère de la nébuleuse que représente le FIS a identifié les différence et les contradictions  qui les traversent. Dans le fait de rassembler tout le monde avec lui en intégrant tous les courants islamiques à l’œuvre en Algérie. Dès le début ces courants sont engagés dans une lutte féroce pour le contrôle du parti.

Les algériens sont alors pris dans l’étau d’un double contrôle, de l’intérieur par l’Islam des radicaux intégristes qu’est marqué par la pensée totalitaire, et de l’extérieur par l’instrument de coercition du pouvoir armé, police – justice. Dans cette situation de gouffre, où le destin algérien s’éloigne et les germés d’un éclatement social approchent de plus en plus. Et enfin l’inévitable impasse s’impose puis balance et balancera la société civile dans un conflit intense sans retour !!

                                                                                                                       A.BAHMED


 

 

1. interview à l’hebdomadaire Parcours Maghrébin, 26 mars 1990

2. Bis " Algérie la terreur sacrée " p 156

 

Vendredi 21 Juillet 2006
   
 DES VILLAGES EN OTAGE?????? 

     A 100 kilomètres d’Alger, un trésor naturel résrvé , c'est toute une région des olives et des figues, un ensemble d'attraits séduisent tout touriste de passage. Grâce à ses magnifiques forêts, une chaîne montagneuse glorieuse, aux multiples traditions d'essences, qui rendant l'été n'y jamais pénible. Le massif du Djurdjura la domine, le haut sommet compte les 2308 mètres, connu sous le nom de l'emblème kabyle "Lala Djadidja" située au sud, agréable paysage qui conserve ses flancs enneigés durant toute la saison d'été et, cela nous permet de pratiquer la fameuse passion , tel que le ski , surtout sur les descentes de Tikjda .
   C'est la Kabylie qui fait révée les émotions de chaque touriste, dont chaque colline est coiffée des petits villages. Ait Mengullet disait" kul tadart thazrar a fi thurarr". C'est là où on contacte la vraie beauté le charme et secret de cette région, qui se montre parfois farouche du paysage l’on sent partout la présence de l’Homme libre courageux, honorable, qui a su garder ses traditions, l'honneur, esprit d'organisation au fil des temps écoulés dont, il exprime tout son génie d'existance à travers l'art, le savoir, et autres .
    Dans ce sens on trouve l'exemple de ces villages kabyles, qui remonte aux années 1850, nommé "Kantidja" un nom qui dépasse les frontières, où on le trouve en Turquie donné pour un village côtier turque, en Italie pour un tout petit cartier à Millan, en Allemange represente aussi un tout petit village et même donné comme nom de famille, ainsi en Norvége c'est tout une grande famille connu sous "Kantija" c'est une richesse et une fièrté pour toute la kabylie.
     Précisement le village de Kantidja , géographique situé à 20 Km de la Wilaya, de Tizi-Ouzou, à 13 km de la commune de Boghni, traversé par la CW 128. Il est limité de Nord par une chîne villageoise de Illalenne ( Iflessen), de nord est par Maatkas, notamment "Ighil Aouen et Tadjdiout, ainsi de sud par Ikoubaine La superficie du village était présque de 2400 hectares, Kantidja à l'époque demeure quasi fermé devant les occupants turcs. Par la suite c'était l'ére de la colonisation française.
        En effet c'était le desobeissance et les luttes féroces qui ont secoué le village et la kabylie toute entière. A ce constat on note que Kantidja était le premier village qui a compté de nombreux martyres kartageois. Aujourd'hui, le temps a marqué sa rupture, bien que ce cas s'applique à la totalité des villages kabyles, l'oublie, le désarois,le désordre les gagnent tous , car l'existance de quelques êtres rusés, mafieux, hors de genre humain ont rendu la situation intense, celà reflète le cas de l'Algérie actuelle dans son enssemble, l'anarchie, les détournements, sont ramifiés à grande échelle, où un pére ne reconnais pas son fils, un ignorant occupe la place d'un sage, la prole quitte sa long, ah !!! pauvre situation. Pourtant les guides se comptent par milliers; comme disait Tomas More " l'Etat c'est comme une famille , l'organisation commence où une famille prevoit sa volonté d'organiser, en suite c'est au village qui prendera le relais et puis c'est la commune , jusqu'à l'arrivée à l'Etat suprême" .
    Comment nous sommes arrivés là? Bien évidement il exite un climat archaique, alimenté par des groupes étrange!! Alors chaque village on consatate des perturbateurs , qui n'ont pas du tout la bonne foi, leurs esprits dominé par une pensée subjective, d'injustice, la vérité ne sort jamais de leurs éspace dentaire, pour que je vous précise que se sont des gens qui mangent sans rendre compte . , ils ne font jamais la distinction entre les pechés et les permets, un traitre réclame une pension, des faux anciens maquisards augmentent de nombre chaque année, la mutinerie dvenue une fièrté , un inconnu occupe les sources décisionnelles, voire comme le gradé du village, et une personne importante. Ah quelle honte du sciècle!!!!!!
    Mais le plus grave c'est que le système de leur jeu ne s'efondre pas , puisque la relève est assurée par l'aveuglement de leur fils et l'ignorance qui régne dans les rangs des APC. Sans doute se sont connus avec leur utilisation des astuces et des enjeux de promesses, c'est l'atout la plus courante et cartonnante dans la gestion des affaires de chaque village . En fait loin d'être une philosophie ou bien une politique puisque se sont des ignorants sur toute la ligne, des achteurs de honte à prix bas . Enfin je tiens à vous assurer que votres parcours ne dure pas face à la conscience des autres.... Mérci ............ Amar. Bahmed
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